Poèmes, essais, aphorismes, littérature amatrice en tout genre et pour le plaisir! Yannick Vrolant
La r@ison hum@ine, Sonne occupé, Notre intelligence, Semble s'être @bsentée, Je l'@i bippé, Je l'@i wwwhizzé, Silence r@dio: @ctif, Répondeur: poussif, 1 ultime SMS, En guise de SOS, Je l@isse ce mess@ge, A l'Hum@nité de p@ss@ge: "Il sembler@it, Que nous...
Combien de fois m'a-t-on dit, "La vie est belle mon ami, souris!" Et chaque fois je me suis dis, Que ces quelques nantis m'avaient mentis, Nous ne devons pas être sur la même longueur d'onde, Car au fond qu'y a-t-il de beau dans le monde? Pour mes yeux...
Pernicieuse, elle est, Un mystère que j’aimerais, Percer de tous côtés, Ses cheveux noirs, Où j’aimerais que glissent, Mes longs doigts lisses, Ses yeux noirs, Pleins de malice, Et de vice, Me clouent sur place, En un éclair, je vois clair, Dans son jeu...
A Hélène. I L'Amour est un virus, une maladie, Une infection de la pensée abrutie, Il nous empêche de nous détourner, Un seul instant de l'être adoré, Et de la même manière, Que l'on ne peut oublier de penser, L'on ne peut oublier d'aimer, Comme d'un...
Je ne dis pas toujours ce que je sais faire, Je ne sais toujours pas dire ce que je fais, Je ne te dis pas toujours ce que je fais, Je ne fais pas toujours ce que je te dis, Je ne dis pas toujours ce que je te fais, Je ne te fais pas toujours ce que je...
ELS stuff #1 Just WRITE! Just WRITE! Keep WRITING, it's as simple as this! Just WRITE, WRITE, WRITE please! It should be alright, (ain't it?), Well anyway: shut up and WRITE, But where shall I go now? Maybe I could turn on the right? And left behind me...
J'habite sur Terre, Au rez-de-chaussée, Entre Paradis et Enfer, Le loyer n'est pas donné, Mais j'aime l'atmosphère, Mes voisins de palier, Qui sont tous si fiers, De gravir l'escalier, J'ai une vue d'enfer, Sur les cieux, la Société, Sur les bas-fonds,...
A David. Un visage, une couleur de peau, Tout le monde en a sauf moi. Je suis blanc, je suis prisonnier, Je n'ai jamais vu ma propre face, Ailleurs et autrement qu'en photo, Immobile, cristallisée, morte, Empaillée, embaumée, cryogénisée, Gravée dans...
Triste comme il n'y a plus, Que des "je-t'aimes" de cinéma, Lâchés au beau milieu de la rue, Comme s'il s'agissait là, D'un décor idéal, idyllique, rêvé, En carton ou en papier mâché, Il n'y a plus que des "je-t'aimes", De cinéma, factices et blêmes,...
Tue-t-on le temps en baisant Ou est-ce le temps qui nous baise ? Tue-t-on l’Amour en le faisant Ou ne sont-ce là que foutaises ? A-t-on besoin d’un passe-temps Quand il se passe de lui-même ? Peut-on se passer pour autant De bon temps, se dire « je t’aime...
A la Solitude, Rompu, Dans la multitude, Perdu, Simple question d'habitude, J'écris en vers, Que la Vie est parfois rude, Et le quotidien austère, Seul, isolé, reclus, Esclave du Silence, Et de l'immortelle Vie qui sur moi se rue, Pour me narguer avec...
En instance de divorce Avec l'existence, J'annonce et j'amorce Une vague de démence. La vie c'est du morse Codé dans l'urgence, Une signification retorse En constante résurgence. Vous aurez beau gratter l'écorce, La substance de ma stance, Y aller de...
Avant-propos: Loin de moi l'idée de vouloir me poser en maître de la séduction, (et c'est d'ailleurs tout l'inverse), mais le poème qui suit énonce quelques "conseils", qui tiennent autant à l'amour des rimes et des bons mots, qu'à une certaine expérience...
Les "plans cul" sont pour les planqué(e)s Qu'ont peur du véritable Amour, plaqué or, D's'faire plaquer, d's'faire flanquer A la porte, d'être foutu(e)s au dehors... Ouais, c'genre de plans préfabriqués C'est pour les paumé(e)s infoutu(e)s d’être sport...
Avant-propos: Je paie déjà assez d'impôts comme ça, pour que l'on vienne en plus me taxer d'antisémitisme. Avec moi les juifs ne craignent rien, sinon quelques brûlures au second degré... Le méli-mélo moelleux, De ses formes chamallow, A la bouche, me...
Je poète plus haut que mon cul, Histoire de me donner des airs. Quand je poète, ça sent le vécu Mais au fond ma vie est un désert… Je poète pour me donner une contenance ; Je sais, c’est bouffon et plutôt gonflé. Je poète pour me donner de l’importance...
Je me rends, je me range à la Vie, A la vile ville que s'arroge l'Envie, Comme à un spectacle de cirque: Système d'horlogerie autarcique, Où les gens rient, où les gens pleurent, Chaque fois que le coucou scande; Où les "j'en ris!", où les "j'en pleure!"...
Les éclairs, le tonnerre, la foudre: Ce sont les dieux qui font crac-crac, Comme des silex sur un coup d'tête; Un p'tit coup de foudre, Que l'on tire en un éclair, Histoire d'avoir les idées claires, Puis qu'on regrette; La tête en vrac, Les remords-éclairs...
De la tête aux pieds, Ton corps est une bibliothéque remplie, De textes sacrés, Comme de vieux manuscrits, Où j'aime à caresser, De mes mains et de mes regards indiscrets, Les pages à jamais imprimées, De notre histoire sacrée... Tes cheveux sont une...
C’est un phénomène curieux, Pour le moins mystique, Quelque chose d’amoureux Mais en moins pathétique, Une sorte de petit coït A l’acoustique mélancolique Qui accompagne mes cuites De son rythme mélodique ; C’est rieur et joyeux et magnifique Quand les...
A Vera, qui a su faire de moi l'arroseur arrosé à son propre jeu ;) Restez plantés là, et personne ne viendra vous arroser... Il y a des hommes comme des plantes, Des grimpantes et des rampantes, Des vivaces tenaces, pleine de grâce, Des grosses grasses...
De ses longs doigts arachnides, Il tisse la toile de nos rêves, Sanguinolents et putrides, Comme la caresse de tes lèvres, De ses deux mains épileptiques, Il tisse sa toile acoustique, Il frotte les cordes à vide, Sous nos regards avides, Puis, de manière...
Un bracelet TEMPOREL| aspect d'encre| à non aucunes de ses doubles fins de bras,| L'ÊTRE SE VERBALISE EN L'ENDROIT| Le présent c'est son IDENTIQUE| Que l'envers CHRONIQUE| Apparaît rongeant comme une confiserie PARAMEDICALE| se léprosant sous la céleste...
La vie d'un homme, C'est fort dommage, Est tout à fait comme, Un ballon après gonflage, Toute notre existence pourrait, Ainsi être résumée, D'abord très tendus, toujours stressés, Nous finissons tous frippés, A force de nous dégonfler, (Baudruches plus...
C'est triste mais on dirait bien, Que l'Amour s'est fait la malle, Il a fuit comme un vaurien, Comment le dire sans te faire de mal? Ce lâche est parti sans prévenir, Il a fait ses valises, Sans mot dire, et me voici seul à le maudire, Mon coeur se paralyse,...